Paris-m'as-tu vu ... les filles sont des marrantes qui font beaucoup pleurer,
patience et longueur de times font les new romans, Jérôme
Paris, je t'ai trop vu --------------------> e, je pars chercher mon (r) au bord de la mer,
j'emporte mon p'tit chapo de zozo, c'est la fête des canotiers au village, Dimanche
maybe she is caroline hazard
:: 7/31/2002 08:06:00 PM
mardi, juillet 30, 2002
Solo de guitare Il y'a un trou dans Car( )oline.
Car( )oline a perdu son R.
refrain start Who, who, whooooooooooooo will take back her R ?
Who, who, whooooooooooooo will take back her air !
refrain stop
jour où les choses ne veulent pas changer d'état,
les gouttelettes que j'essuie au sortir de la dixième douche sont-elles d'eau ou de sueur, déjà
jour où je réfléchis à la real tv : dans chaque épisode, vu des filles avec de magnifiques sourcils, ai commencé à m'épiler par là
jour à supprimer de la semaine : le dimanche
par extension, saison à éviter : l'été
maybe she is caroline hazard
:: 7/28/2002 01:13:00 PM
samedi, juillet 27, 2002
Chapter 4....
The bathroom's damnation.
Il est 9 H et double zéro. Priapae se décolle les paupières.
Son épiderme a pris empreinte du textile.
Elle décolle lentement chacun de ses membres des draps d’acétate : à la maison,
on se dépense dans le synthétique.
S’en grille une en glissant du lit car c’est ainsi que le temps passsssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssse.
D’un pied l’un devant l’autre, elle plisse le tapis mou qui n’a de cesse de
lustrer le plancher, mou aussi.
Un bref passage devant un miroir, les muscles du visage gigotent :
son visage rond se durcit, les yeux clignotent, expulsent les dernières images
de l’ombre.
Déguisement du jour : black and red or light
green and black or only pink ?
De toute façon il n’y a pas d’amour heureux.
(Il y a aussi le type du transistor qui dit combien de corps sont tombés aujourd’hui)
Priapae donne sa voix à entendre maintenant et goûte ainsi l’air chargé de
débris de gaz carbonique.
Elle tend le bras, charge celui-ci de moult sacs et besaces, elle se dirige
maintenant vers la fenêtre, situe le sol, se jette sur l’asphalte et se mord
la joue.
Une droite s’aligne sous ses yeux et il n’y a qu’à s’y laisser pendre.
Je choisis la plus douce et je la porte à mon sein.
La moitié des touffes de poils du magasin sont déjà passées par mes bras.
A présent la vendeuse m'observe, j'ai ma tenue de mafieuse, celle qui correspondait à l'humeur de tout à l'heure,
la chemise noire d'Yves Montand et le pantalon à pinces et fines rayures tennis, impeccablement repassé mais hors d'âge
à ce moment-là j'aurais été capable de tuer, pour un regard déplacé, l'un des quelconques offenseurs de ma fière famille nombreuse.
Je dois lui prouver mes intentions pacifiques.
Je repose la petite poule rousse sur son socle en bois dans un mouvement plein et gracieux. Mes gestes enveloppent bien l'air conditionné quand, d'un regard des plus maternels, je détache doucement mes doigts de l'étagère pour les poser sur mon ventre gonflé.
Je développe tranquillement mon cou pour déposer de la bienveillance en barre dans le giron de la commerçante.
-Savez-vous, Mademoiselle, si l'on demande toujours des blouses aux petits qui rentrent en maternelle?
Je dis cela et le paysage de la boutique se gondole à notre mutuelle fantaisie, il y a de la craie dans le tiroir-caisse, une carte des départements plastifiée est fixée au mur par des rivets ronds, les minis-chaussures à vendre se remplissent de petons fantômes, on voit se matérialiser sur le mur d'un couloir interminable une rangée de patères auxquelles s'accrochent de petits manteaux de pluie, des écharpes en couleur et des paniers pour le goûter.
-Je ne sais pas Madame, ça doit dépendre des établissements
Pour le 'Madame' qu'elle me donne, je lui offre en retour un sourire épanoui,
je fais un pas de côté pour laisser de la place à mon conjoint,
sa main sur mon épaule, sa presque gêne d'être présent dans l'échoppe coûteuse en plein milieu de la semaine,
à deviser gentiment au lieu de travailler ...
-Il va dans quelle école votre petit ?
C'est dans mon ventre que mes joues rougissent, sur ma face, mes entrailles font du pogo, le sang circule bien trop vite et n'importe comment, mon bras plonge dans l'étagère et ma main s'accroche à la petite poule rousse qu'elle agite furieusement par l'étiquette
-ça n'ira probablement pas, il est allergique au coton, mais je l'achète quand même, faites-moi un joli paquet, je vous en prie !
Le pantalon à rayures tennis fait un tas souillon près du joli paquet rouge, à mes pieds, dans les toilettes, chez ma soeur. Je me lave les mains longuement au lavabo avec du savon hypoallergénique Mustella en flacon pompe. L'odeur de mes mains me fait pleurer.
note à l'attention des co-propriétaires, locataires et colporteurs autorisés
par mesure de prévention contre d'éventuels cambriolages,
nous déclarons ouverte
la GUERRE DES AFFICHETTES (notre conseil : dans une optique de découragement psychologique du voleur, faites lui comprendre par un message explicite placardé sur votre porte d'entrée que "c'est pas bien de pénétrer chez autrui et c'est tellement vilain que notre animal de compagnie va te faire un peu mal pour la peine, en bref faut qu'ça saigne)
élu meilleur projet sécuritaire du sous-gouvernement Sarkosy
Pour ce projet l'immeuble reçoit le soutien du ministère de la culture, la DDAT, la DRAC et du conseil régional du centre commercial Mammouth de Moulinex-les-poils-en-bataille
[librement inspiré d'une descente contemplative des portes de mon 6ème étage jusqu'aux poubelles
dans un immeuble déserté à l'approche du mois d'août]
maybe she is caroline hazard
:: 7/26/2002 12:38:00 PM
les cheveux je me suis coupé hier soir,
il était tard, c'était le matin après la nuit.
les ciseaux des ravages terribles ont fait !
coup -coup - coup - coup -coup -coup -
- moi: "Papa, tu sais, j'ai 14 ans (lui, comptant vaguement sur ses doigts -"ah bon, tiens, ça alors")
ben, si tu pouvais arrêter COM-PLè-TE-MENT de m'acheter Spirou toutes les semaines,
tu sais,
je te l'ai Dé-Jà dis QUA-TRE FOIS
tu sais,
alors voilà, moi je voudrais lire Métal Hurlant maint'nant
et même que je l'achèterai avec des sous à moi alors
tu sais ..."
(elle va écouter IggyPop dans sa chambre, mais pas trop fort
pour ne pas ennuyer sa grande soeur qui écoute patrick Bruel juste à côté
et qui est blonde de surcroît)
(le papa, obéissant à l'exigence adolescente, se rend chez le marchand de journaux sans broncher,
vu que ça lui fait une ballade loin de cette maison de chipies)
De retour de la ville il annonce : "ma chérie, je suis désolée mais c'est le dernier numéro, Métal Hurlant s'arrête
(mais ça m'a coûté 30 balles quand même, hein)"
- moi: " mais POUR-QUOI, mais POUR-QUOI, ça tombe toujours sur MOIIIIII, j'en ai MAAAAAAARE"
(elle arrache le journal des mains généreuses de son papa,
elle claque la première porte qu'elle trouve ouverte et elle va pleurer dans sa chambre)
(le papa soupire puis sourit en sortant de son sac L'écho des Savannes qu'il s'est acheté pour lui
et dont ce n'est pas le dernier numéro)
Elle a acquis un nouveau pouvoir, le super pink-latex-jet Elle enduit tous les hommes qu'elle croise de toiles rose en latex,
les paralysant pendant environ 1heure.
Elle ne m'a pas rélévée ce qu'elle leur faisait pendant ce temps...
Peut être des chatouilles ?
Depuis ses dernères aventures avec ce pseudo Spiderman,
elle est très en colère contre la gente masculine.
Keep Cool woman ! Vide Ton Sac, tu verras ils sont pas tous
à mettre dans le même sac ;o)
...
ce soir je suis belle
je me suis roulée dans la poussière
j'ai déchiré ma culotte et mes bas
j'ai griffé mes bras et mes cuisses
j'ai crevé mes bonnets B.
ce soir je suis belle
Il ne va pas en croire ses yeux
et s'il se plaint, je le pendrai
car je m'en fiche
ce soir je suis belle
pour toi et pas pour lui
car tes hanches sont plus rondes
tes yeux plus doux
et toi, tu m'aimes comme ça
...
maybe she is charleston
:: 7/24/2002 02:51:00 PM
mardi, juillet 23, 2002
Je suis restée là un moment, histoire de retrouver un sens aux choses,
et puis je les ai enfilées sans plus y penser,
parfois je retourne dans ce lieu de perdition,
où sans contrainte je me suis perdue de vue.
maybe she is k
:: 7/23/2002 02:48:00 PM
cinq paires de sandales plus tard, je me résous finalement à continuer à porter des chaussures fermées,
ma pruderie d'andouillette m'interdit de montrer mes orteils au bureau
pour deux petits doigts tentés par l'échappée belle
le long de la tasse à café, ils s'enfuient, effrayés par la chaleur, et s'en tiennent à une posture ... victorienne
le long du cou, ils s'emmêlent dans les mèches quand tous les autres demeurent au calme, sur un méplat confortable
le cours des lèvres les attire pour le baiser qu'il reste à donner, mais les dents jalouses les torturent alors furieusement
dans la rue, ils ne veulent pas participer au transport du sac à main, ils se rétractent pour un rien
au café, ils refusent la cigarette en faisant des manières quand l'index et le majeur se ruent sur la têtée
à la piscine, ils suivent leurs têtes d'ongles vers des rives opposées au mouvement général
ils s'ankylosent à qui mieux mieux, font peiner la nageuse dans les longueurs
ce sont deux petits doigts peu solidaires qui ne peuvent pas prendre ma main sur le derrière
C'est l'été, tous pleins de demoiselles sont assises au soleil.
Au soleil, le dessous de mes bras pleure.
maybe she is kessler
:: 7/20/2002 05:11:00 PM
[message à toutes les voitures avec des yeux pour lire et des doigts pour appuyer sur les touches]
ensuite, sous tes yeux émerveillés et contents,
tu peux admirer le peloton d'éxécution des demoiselles en rang d'oignon
avec leurs petits points noirs qui s'accumulent joyeusement
...
en effet, après avoir chanté tout l'été, la demoiselle préférée recevra
un gage !
oh, que c'est vilain, que c'est pas gentil gentil mais pas du tout
oui, cet été, petit lecteur
cher petit lecteur,
pour toi, sur la chambre des demoiselles (tm), c'est tous les jours Noël !
maybe she is caroline hazard
:: 7/20/2002 11:49:00 AM
vendredi, juillet 19, 2002
elle, savait à quoi je ressemblais puisqu'elle avait une photo de moi.
( je me trouvais beau sur cette image un peu floue et en contre-jour. )
Moi, je n'avais aucune idée sur son apparence, elle avait refusé de m'envoyer
quoi que ce soit qui puisse m'en dire plus que les mots qu'elle postait dans la
chambre. Mais elle était de toute façon ma demoiselle préférée.
maybe she is oXiNo
:: 7/19/2002 12:56:00 PM
mercredi, juillet 17, 2002
On dit que le métro, c’est le ventre de Paris.
Les lignes sont les intestincs.
Odéon c’est la bouche,
Aubervillier/Pantin Quatre-chemins, le cul.
A Odéon je suce et j’avale,
à Aubervillier, je déjecte.
Puis je m’essuie.
La bouche est propre, elle brille, elle est léchée.
Si elle est vraiment bien lavée, elle peut apparaitre comme neuve.
maybe she is kessler
:: 7/17/2002 10:00:00 PM
en attendant Priapae,
je déplace mon panier de ici
car je suis l'effroyable admin'
l'injustice faite modératrice
la pire pouet' à humeurs variables de l'Ouest
& c'est la Saint-Charleston-Parva,
je lui fais des bisous là et là
'Western Style',
les cinq Médiateurs de la Ville de Paris,
empaquetés dans leur gilet de sauvetage comme s'il y avait un risque d'innondation,
descendaient en se poussant du coude la Grand-Rue.
Ils étaient Quatre Mecs tankés comme des icônes tourguenistes et au mileu, Une Frêle Donzelle rebondissait sur leurs muscles glabres.
Pleins d'assurance, libres chiots de la Grande Ville,
le club des cinq cachait sans vergogne le soleil aux mémères et à leur chien-chiens.
L'affrontement fatal eut lieu alors qu'ils venaient en toute innocence de franchir un passage piéton.
Se rappelant à sa mission souveraine, la jeunette revint sur ses pas
pour repêcher un petit vieux demeuré sagement de l'autre côté de la rue.
- "je peux vous aider à traverser, Monsieur", demanda-t-elle, affable
- "ah, ça, mgnais, gnon, mgnadamgne, gne petit bongnhomme est gnrouge, faut pas traverser gnquand ggne petit bongnhomme est gnrouge !"
L'AFFRONT SUPREME !
L'honneur des Médiateurs de la Ville de Paris était mis à mal et ce au tout début de la matinée,
alors même qu'ils n'étaient pas en poste et que ... et que ...
La voiture école renversa les six suspects à deux à l'heure,
et tout le monde regarda ailleurs.
maybe she is caroline hazard
:: 7/16/2002 11:32:00 PM
lundi, juillet 15, 2002
Deux fois aujourd'hui, dans mon lit et dans les bois.
Hier soir aussi, et puis tout à l'heure.
Depuis une semaine au moins une fois par jour, parfois quatre.
Et environ un matin sur deux, de côté, couchés, vautrés, éclatés, écoeurés?
"Baignons-nous dans la fange, mon amie, cela nous fera du bien"
"Allons-y, je vous suis, vous êtes si gentil"
la première journée de bureau :
9h30-13h00 / pause promenade histoire de réussir à me perdre dans un quartier rectiligne / 14h00-18h15
(évocation en volume horaire de préférence au volume de travail accompli
+ addendum : non, je n'ai pas installé MSN)
ce soir, tant qu'il y aura du kiri, même un lundi
maybe she is caroline hazard
:: 7/15/2002 08:54:00 PM
[ message à toutes les voitures : henri le bibi, c'est not' p'tit chéri ]
De : henrilediariste
Date : Sun, 14 Jul 2002 16:50:58
Objet : le poème d'anniversaire pour la chambre des demoiselles
Les filles aiment les bougies
Pour leur anniversaire
Les filles quand ça rougit
C'est qu'ça r'veut du dessert.
Et le 14 Juillet c'est un feu d'artifilles
Et le 14 Juillet pour votre anniversaire
Si j'connaissais quelqu'un qui travaille chez Darty
J'aurais eu 30 % sur une belle cuisinière.
De Rochefort ou d'honneur
J'aime les demoiselles
Qu'elles résident dans l'Eure
Ou qu'elles viennent de Mozelle.
Ce sont mes préférées quand j'vais sur l'internet
et puis y a plein d'autres sites où y a des filles moins nettes
qui font des trucs webcam qui sont très outrageants
et qui laissent dans mon âme une colonne de Trajan.
Mais dans cette chambre-là
On se sent vraiment bien
Et on rit aux éclats
Et on pleure pour un rien.
Bisous les demoiselles
Et bon anniversaire
Bisous et bonne anni
anni anni versaire.
De l'enfer...
Parfois je te vois rentrer chez toi,
Charleston Parva,
et je te lis sur Internet.
La nuit, je te suis quand tu hères,
désolée,
cherchant l'âme soeur dans le brouillard.
Je porte une sacoche,
en cuir,
et je porte un trench coat.
Et je t'écris avant de te rencontrer,
en personne,
définitivement. Jack
Parfois, les fans, c'est effrayant... Non..?
Happy Birthday young ladies...
maybe she is charleston
:: 7/14/2002 02:20:00 AM
samedi, juillet 13, 2002
bonjour, c'est Michel Sardou,
j'ai un scoop pour le panier de moules : je suis le vrai papa de Jennifer Lopez
alors reprenez tous en coeur
"ne l'appelez plus jamais jennifer lopeeeeez
nan, elle s'appelle Jennifer Sardouuuuuuuuuuuu"
maybe she is caroline hazard
:: 7/13/2002 08:41:00 PM
[message à toutes les voitures]
Demain, la chambre va avoir un an, dans l'approximation la plus totale et en partenariat avec la semana mas porno de nos amis les plus atteints de tourguenisme, ça va être du très très beau n'importe quoi
signé: la cheftaine acro-online du très respectable "panier de moules"
maybe she is caroline hazard
:: 7/13/2002 04:04:00 PM
----- Original Message -----
From: Aurore Victoire To: fight liste Sent: Saturday, July 13, 2002 2:21 PM
Subject: Re: | F i g h t | Conte de 2 WIKIs
> J' en ai un à la maison. Mon wiki² est un être très particulier mais
> passionnant :-)
> ----- Original Message -----
> From: McDeath > To: fight_liste
> Sent: Friday, July 12, 2002 8:26 PM
> Subject: Re: | F i g h t | Conte de 2 WIKIs
>
> C'est un tribu proche à mon coeur, tout comme les Ewoks . . . . Love McD.
>
> --- "Antidollar.fr.fm" wrote:
> >tu connais les wiki² McD ?
> >
> >----- Original Message -----
> >From: Dickens Charles > >To: fight_liste
> >Sent: Thursday, July 11, 2002 1:40 AM
> >Subject: | F i g h t | Conte de 2 WIKIs
> >
> >"Wikki-Wikki-Wikki" Newcleus 1983
> >"VIVE LE WIKI² :-)" TH 2002
> >Bonne anniversaire! McD.
> >
[ci-gît une conversation sur msn super drôle avec Stan qui attendra que je sois assez bonne buildeuse de tableaux compatibles mac-PC pour exister sans douleur et sans cases inutiles]
maybe she is caroline hazard
:: 7/12/2002 09:23:00 PM
REFERENCE PRODUIT:
Pas très grande, assez ronde, un peu blonde et quelquefois rousse.
Rit, chante, sourit et marche en dandinant;
Mains et pieds doux, ventre chaud, rond, mou.
Petits seins, fesses fermes et suffisament importantes.
Garantie, assistance et insistance: AUCUNE.
maybe she is kessler
:: 7/12/2002 11:57:00 AM
- Sortie du bureau
les fauves sont lâchés
ils s'envisagent devant l'affiche grandeur nature
de belles de jour plastifiées en bikini rooooooooose -
D'abord, me raser les poils de dessous mes bras et de mes jambes. Me faire un gommage et déposer un masque sur mon visage ensuite, un à un, avec mes doigts bien propres, percer tous les petits points noirs qui accompagnent mon nez, mon menton et mon front ( la zone médiane). Limer mes ongles, laver mes cheveux, nettoyer mes oreilles. Recouvrir tout mon buste de gel raffermissant, puis mes jambes, surtout mes genoux et aussi mes deux fesses, de crème hydratante pour que j'ai la peau toute douce. Ensuite je me te prêterai.
maybe she is kessler
:: 7/10/2002 03:28:00 PM
Au zoo, mardi matin, j'ai vu un animal triste.
Je me suis approché, il m'a chanté sa chanson.
Ca parlait de sa maman.
Derrière la grille, il pleurait.
Moi aussi, à la fin.
Londres est triste.
Kangaroo Sad Story
Here comes the Kangaroo
Here comes the tragedy
His eyes like emeralds
His furs like a rabbit bottom
Here comes the hunter
Here comes the big bang
Here comes the Kangaroo
Here comes the tragedy
His blood like ruby, everywhere
His bottom with a screaming hole Here comes the knife
Here comes the night
J'ai fait la connaissance du chien du café Chéri(e),
il a l'air très méchant mais il est aussi très beau.
Est-ce que tout ce qui est beau est méchant ?
Est-ce que tout les beaux chéris sont méchants? En tout cas celui-là adore les demoisselles mais attention à tous les minous
qui courent dans la chambre, maintenant c'est une histoire de chien.
En auto-stop, un vieux bonhomme pose sa main sur ma cuisse. Il me dit que c’est un geste paternel et qu’il le fait parce qu’il vient de perdre sa fille. «pardon», «c’est pas grave». Quand il s’arrête au bord de la route, il dit que c’est parce que toutes les deux heures, il faut faire une pause. Quand il m’enlève ma robe, c’est pour se couvrir. Il trouve que mon soutien gorge me serre trop alors il le détache et l’enlève aussi. Puis il dit qu’il n’a pas mangé depuis ce matin et que l’air frais lui a ouvert l’appétit. Il va se mettre à table. Il commence par le bas et c’est un peu dégoûtant parce qu’il y a des fourmis partout. Après on remonte en voiture pour aller s’acheter un sandwich et une bouteille d’eau parce qu’on a pas pu boire encore.
maybe she is kessler
:: 7/09/2002 01:04:00 PM
André Breton : Qu'est ce qu'Unik pense des règles chez les femmes ?
Pierre Unik : J'ai toujours cherché à écarter cette pensé, parce qu'elle m'était pénible.
André Breton : Que pensez-vous de faire l'amour dans de pareilles conditions ?
Pierre Unik : L'idée de ça me dégoûte violemment.
André Breton : Est ce pour des raisons matérielles ou morales ?
Pierre Unik : Raisons morales. C'est l'image de l'infirmité physique, de la misère physique.
André Breton : Morisse ?
Max Morise : Pratiquement, c'est une chose que j'ignore, à laquelle je n'ai pas l'occasion de penser parce que cela ne me dérange pas. Je ne ferais pas l'amour avec une femme qui a ses règles.
André Breton : Pourquoi ?
Max Morise : Parce que ce n'est pas propre.
André Breton : Qu'y a-t-il de sale ?
Silence de Morisse.
André Breton : Naville ?
Pierre Naville : La bienséance commande de se conformer aux règles.
André Breton : Faites vous l'amour avec une femme qui a ses règles ?
Pierre Naville : Je ne réponds pas à cela.
Yves Tanguy : Je trouve que c'est très agréable.
André Breton : Pourquoi ?
Yves Tanguy : Question de couleur et d'odeur.
André Breton : Duhamel ?
Marcel Duhamel : Cela me gêne en raison du côté serviette hygiénique.
André Breton : Pourquoi détestez-vous ces objets ?
Marcel Duhamel : Le côté imprimerie, les serviettes tachés de sang. Cela ne m'empêche pas toujours de faire l'amour avec une femme.
Jean Genbach : Il y'a une chose qui m'embête, c'est quand les femmes urinent et défèquent comme les hommes. Je ne sais que depuis deux ans que les femmes ont des règles. Alors cela me dégoûte. J'ai l'impression d'avoir été trompé.
André Breton : Mais le sachant ?
Jean Genbach : Je ne crois pas qu'une femme que j'aime ait ça.
Jacques Prévert : C'est un très joli costume. Il n'y a aucune différence, c'est comme si on me demandait si je fais l'amour avec une femme qui a une chemise ou non.
André Breton : Aucune différence. Toutefois je ne crois pas possible de faire
l'amour avec une femme pendant plusieurs heures qui sont comprises dans la durée des règles : il y a à cela un obstacle matériel et d'autre part impossibilité d'un rapport psychologique satisfaisant.
je suis Nouf Nouf et tres cochonne pour toi carro tu aimes ?
j'aurais voulu être Nouf-Nouf
pour envoyer des mails cochons
et pouvoir faire des trucs de ouf
sans avoir à demander pardon
maybe she is caroline hazard
:: 7/08/2002 05:26:00 PM
J'ai un scoop!
Spiderwoman existe, j'ai repéré ses traces dans un bar près de la gare de l'Est.
Elle m'a confiée que Spiderman n'est ni son frère, ni son boyfriend, ni son cousin
mais ni plus ni moins qu'un imposteur qui l'a plagiée avec bien évidement la complicité
des dessinateurs et producteurs qui trouvaient que des jets de toiles roses n'étaient pas
assez vendeurs. Depuis, la pauvre passe tout son temps dans des troquets à picoler.
Ses jets n'ont pas perdu de leur couleurs mais ne sont plus aussi vigoureux, c'est donc rappé
pour un rôle dans le prochain Spiderman. Alors je lui ai conseillé une reconversion dans la
décoration d'interieur. Vous ne trouvez pas qu'elle a un certain talent ?
Si vous avez d'autres propositions pour sauver une "ex-future-Super-Héro",
n'hésitez pas à me les transmettre.
Surtout que je trouve vraiment ça chouette, moi, les jets de toiles roses !
Alors Demoiselles, réhabilitons la couleur Rose!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
maybe she is speeder-woman
:: 7/08/2002 04:52:00 PM
les gopis dans la forêt, moi je les emmerde :
Radha Kaise Na Jale
Madhuban Mein Jo Kanhaiya Kisi Gopi Se Mile
Kabhi Muskaaye Kabhi Chede Kabhi Baat Kare
Radha Kaise Na Jale Radha Kaise Na Jale
Aag Tan Man Mein Lage Radha Kaise Na Jale
Radha Kaise Na Jale
Madhuban Mein Bhale Kanha Kisi Gopi Se Mile
Mann Mein To Radha Ke Hi Prem Ke Hai Phool Kile
Kisliye Radha Jale Kisliye Radha Jale
Bina Soche Samjhe Kisliye Radha Jale
Kisliye Radha Jale
Gopiyaan Taare Hai Chaand Hai Radha
Phir Kyun Hai Usko Viswaas Aadha
Gopiyaan Taare Hai Chaand Hai Radha
Phir Kyun Hai Usko Viswaas Aadha
Kaanhaji Ka Jo Sada Idhar Udhar Dhyaan Rahe
Radha Bechaari Ko Phir Apne Pe Kya Maan Rahe
Gopiyaan Aani Jaani Hai
Radha To Man Ki Rani Hai
Gopiyaan Aani Jaani Hai
Radha To Man Ki Rani Hai
Saanj Sakha Re Jamna Kinare
Radha Radha Hi Kaanha Pukare
Bahoon Ke Haar Jo Daale Koyi Kanha Ke Gale
Radha Kaise Na Jale Radha Kaise Na Jale
Aag Tan Man Mein Lage Radha Kaise Na Jale Radha Kaise Na Jale
Mann Mein Hai Radhe Ko Kanha Jo Basaye
To Kaanha Kaahe Ko Usse Na Bataye
Prem Ki Apni Alag Boli Alag Bhaasa Hai
Baat Naino Se Kaho Kanha Ki Yehi Aasa Hai
Khana Ke Yeh Jo Naina Hai Chine Gopiyon Ke Chaina Hai
Khana Ke Yeh Jo Naina Hai Chine Gopiyon Ke Chaina Hai
Mile Nazariya Huvi Bawariya
Gori Gori Se Koyi Gujariyaa
Kanha Ka Pyaar Kisi Gopiyon Ke Mann Mein Jo Pale
Kisliye Radha Jale Kisliye Radha Jale Radha Jale
Radha Kaise Na Jale Radha Kaise Na Jale
Kisliye Radha Jale Radha Kaise Na Jale
Kisliye Radha Jale Radha Kaise Na Jale
Kisliye Radha Jale Radha Kaise Na Jale
Radha Kaise Na Jale Radha Kaise Na Jale Radha Kaise Na Jale
"Jamais je ne fumerais de cigarette". Les roulées, c'est pas pareil, il n'y a pas toutes les cochonneries du filtre de la vraie cigarette.
"Jamais plus je ne mangerais de viande" mais quel délice qu'une rondelle de saucisson aux noix.
"Jamais plus je ne boierais d'alcool", en tous cas plus toute seule.
Jamais je ne te tromperais, promis j'essaierais.
maybe she is kessler
:: 7/08/2002 01:51:00 PM
dimanche, juillet 07, 2002
Toujours dans le cadre du grand opéra cosmique de l'étéethebdomadaire
Chapitre II. "Welcome in the Sacred World of no-where"
Elle est là dorénavant, rit, pleure, mange et chie….
Se hâte de palper le sol, elle respire, c’est harassant…
On la couvre de sons, on la tâte, la soupèse…
De chaque visage qui tend vers elle toujours la même construction :
un trou béant, une caverne dentelée, un demi-cercle toujours en tension.
Quelques heures encore, l’insatiable farandole qui la dévore de sons et d’odeurs
s’en retournera dans l’obscurité, la laissant en cage avec elle même.
C’est tout much pour le tas mou qu’elle sait être.
Lasse, elle déplie lentement ses paupières, dans un dernier face à face avec un truc ridicule mou et à poils.
Plus tard, le temps recommence sans cesse, au truc ridicule mou et à poil, s’en substituent d’autres de plus en plus durs et anguleux :
elle se raffermit, elle aussi.
Elle oublie peu à peu qui elle fût à l’origine,
associe d’autres membres aux faciès qui se fendent de moins en moins en deux :
elle gagne en autorité.
L’autrui, l’altère, elle le lui rend bien.
C’est le début de la fin….
message reçu de Jean-Pierre Raffarin daté du 6 Mai 2002 à 06h42
Mademoiselle Hazard,
à l'heure actuelle où je vous écrit ces mots par voie de clavier relié par fil téléphonique au réseau mondial de transmission de pensée dit "le net", un nouveau gouvernement est en passe de se former dans lequel je suis susceptible d'exercer un rôle pondéral de pro. Une information de nature catégorique est venu effleurer mes douces oreilles poilues. Il paraîtrait que vous m'auriez aperçu au bord du Canal de l'Ourcq en posture de recherche de fist-fucking par voie de kangourou. Je vous prierai de faire taire dans l'immédiateté la plus rapide ces rumeurs qui sont très méchantes et qui me font pleurer.
Et en échange je vous confie le sous-cabinet à l'intégration des marsupiaux femelles dans le cadre de l'hexagone.
ministériellement votre,
Jipé
hello les filles, c'est Charlie / helloooo, Charlie, hihihi / jim morrisson m'a visitée en rêve cette nuit / oooo, Charlie, hihihi / ben oui / Charlie, hihihi / voici ce qu'il m'a dit [je retranscris ses words in english et en vert mousse] / hihihi
Break on through to the other side my ladies... Jim the great speaking, yeah my baby directly from heaven to your blog by the miracle of light science. Don't know how to begin my love letter, always been much more confident when it deals with the end my beautiful friends. So to say, congratulation for the transparency of the woman nature you gave to us reader from the other world. Girls, with you I am a spy in the house of love, I know the dream that you're dreamin'of, I know the word that you long to hear, in other words I know your deepest secret my ladies ! Your room is sweet babies, warm as a bottle of whisky in a cold winter night, soft as the tongue of my favourite little girl, endless and long as the king snake. It hurts to see you free girls, but you'll never follow me.
My body is out of business but my spirit is on fire girls. Didn't you catch that breathe in air ? Didn't you catch that little melody my ladies ? Must go, the blue bus is calling me.
See you XXX by J.M
message reçu de David, l'ami de pain du loft 2, le 05 juillet 2002 à 15H42 :
"Du calme, Chiennes [ndlr: minettes]!
Ouais je reviens de chez le coiffeur là et il y a seulement 123 net-minis [ndlr: minettes]
qui m'ont dit que j'étais beau et géniâââââl alors je réalise que je suis top véner'
d'avoir gné-ga qu'une tire [ndlr: minettes] toute verte hier soir / mais pas d'embrouille,
nivo tire, âne-jelly elle est toute verte aussi.
Heureusement qu'il y a "la chambre des feu-meus [ndlr: minettes]"
qu'a pas fait un plan sur la porte [ndlr: fermeture de glob' pour inconvénience],
bicose qu'au tirage comme au grattage,
on dirait bien que vous nettes pas des teu-bés [ndlr: minettes] tombées sous la dernière pluie de la France entière.
je crois que je vais faire Poète grasse à vous maintenant,
signé tout teu-bêtement
David_Du_Loft, conseiller littéraire pour la CDD"
maybe she is caroline hazard
:: 7/05/2002 04:04:00 PM
des admirateurs ?
seule carroline recoit du courier de ses fans moi que dalle !
... once I had a little friend, my little friend, i'm gonna love you and kiss you and love you and kiss you all day long, but now, he is dead, full of kisses. I MISS HIM
nombril session is over
je vais eclater la page :
eclater la page
eclater la page c'est trop propre ici ! trop propre ! du bordel BORDEL QUE CA PETE qu'on ECLATE le template ! UN AN DEjà alors on change tout ! ON repart de ZERO
Une demoiselle en sucre ? Quelques demoiselles en plus ?
Deux ou trois demoiselles par jour, c'est le minimum.
En chemise, givrée, farcie.
Avec le café, au dessert ou sans rien, nature. Entre le pain et le fromage.
La demoiselle rafraichie, la demoiselle aide à digérer ( tant elle peut se faire légère ),
la demoiselle se déguste, se croque, se dévore, est bouffée, léchée, lapée.
Bon appétit.
[ message à toutes les voitures]
tûûût tût!
coming soon : la lettre de David du loft aux filles de "la chambre"
... ce sera pour ce soir car je suis en train de remettre toutes les lettres dans le bon sens
maybe she is caroline hazard
:: 7/05/2002 12:52:00 PM
ben voilà, ce matin je me suis fait agressée dans mon sommeil par le jour qui pointait.
d'abord, çà a été le réveil, malgré mon chocolat chaud qui me tendait les bras,
je dois dire que mon radio-réveil m'a profondément agacée lorsqu'il s'est mis à vitupérer inconsidéremment.
- et PAF sur le radio-réveil - puis mon portable s'est mis à sonner - GRRRRRRRR -
" veux pas me lever" et re-radio-réveil "oh, non, veux pas y aller !" et re-téléphone portable !
AAAAAhhhhhhhhhhhh, "Putain de chierie de merde" - "Bordel de cons de putain de chierie de merde"
comme dirait Richard Hell !!!
" Oh non, 'chui à la bourre" !
les pieds dans le chat, le lait qui déborde, les fringues en vrac, l'eau froide ! "c'est mon jour"
le libé est vert aujourd'hui - huggggggggghhhhh - pas "vers d'eau", vert d'huile, vert cramoisi !
- Haut le coeur pas haut les coeurs -
Funeste journée !
- Putain de chierie de merde - Définitivement, j'adopte l'expression !
maybe she is k
:: 7/05/2002 10:40:00 AM
Prenez un kilo de fromage blanc à 20 %,
un kilo de fraises,
des blancs d'oeufs, un petit peu de sucre, et mixez le tout.
Vous obtiendrez un mélange doux et léger qui ne vous pèsera nullement sur l'estomac
même quand ce dernier est noué, même quand vous avez le coeur lourd et gros, les pieds et les poings liés, la tête en boite, le cul entre deux chaises, les yeux qui frisent, la langue lourde, les dents trop longues. Je plonge dans le saladier, je veux me noyer dans ce fromage blanc, qui lui ressemble tant.
ma gourmandise nous perdra.
maybe she is kessler
:: 7/04/2002 01:15:00 PM
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